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Les mégalithes

LE SIDH

Il est écrit que l’on ne peut comprendre le druidisme indépendamment du celtisme, or cette assertion me semble partiellement exacte. En effet, l’on sait que les druides n’étaient pas les édificateurs de mégalithes, sans pouvoir prouver que ces derniers n’étaient pas des protodruides, détenant de fait la protospiritualité du druidisme.

Dans la mémoire individuelle et collective demeure le mystère des mégalithes, qui fascina les peuples établis postérieurement en Europe occidentale. L’on sait désormais que les Celtes ne furent pas à l’origine de l’édification des pierres levées : un peuple mystérieux les ayant précédés avait érigé, l’on ne sait comment, les menhirs, les dolmens, et les cromlechs. Bien que n’ayant pas conçu l’architecture des pierres levées, les druides leur accordèrent une admiration particulière, les introduisant souvent au sein de leurs cultes. En effet, la demeure des dieux des druides se situe dans les mégalithes, et le sidh se localise soit dans les tertres (dolmens recouverts de terre), soit au fond d’un lac dans un château de lumière, soit par delà l’océan à l’ouest (ce qui fait supposer l’origine atlantéenne, tout du moins littorale, des constructeurs de mégalithes, et suscite l’idée qu’il s’agissait d’un peuple de marins). De surcroît, la pierre de Fal, qui se dresse à Tara, ancienne capitale de l’Irlande, constituait un des quatre talismans des Thuata Dé Danann. Ceci nous fait comprendre qu'1/4 des connaissances du druide a des racines dans les mondes qui ont précédé les invasions celtiques (connaissances mégalithiques et chamaniques).


LE PEUPLE DES MÉGALITHES

L’époque mégalithique en sa genèse dévoile la construction des premiers édifices architecturaux du monde à caractère funéraire, astronomique, magique et cultuel. Marquée de grandeur et d’esprit, elle connaît l’apparition de l’abstraction symbolique, dont les dessins se retrouvent gravés sur les mégalithes, et se prolonge au sein du néolithique.

Les signes abstraits et symboliques dominent dans l’art du peuple des mégalithes, et leurs utilisations pour se relier à l’absolu ne fait aucun doute. Les menhirs représentent parfois des Hermès anciens, c’est‑à‑dire des tables naturelles sur lesquelles se gravaient les signes et les symboles de l’absolu. L’on releva de multiples gravures sur les monuments de pierre, qui bien souvent évoquent l’énergie par le biais du symbole.

Les structures mégalithiques furent généralement construites et orientées en fonction du mouvement des astres, notamment ceux de la Lune et du Soleil. Les pierres et les tumulus n’étaient pas seulement les anciens observatoires des mouvements cosmiques, ils faisaient aussi et surtout office de temples de lumière. Lune et Soleil, annoncés à l’heure indiquée par le prêtre roi des mégalithes, se glissent dans leurs arcs elliptiques entre deux ou plusieurs pierres : à cet instant précis un élargissement rayonné et enchanteur de la source lumineuse donne l’opportunité aux observateurs de bénéficier d’un phosphène naturel des plus intéressants. La pensée d’ordre sacré de l’émerveillé observateur se mélange avec fluidité et féerie à son phosphène angélique, déclenchant en lui de multiples connections cérébrales et états de conscience. Il semble évident que la lumière tient un rôle de première grandeur quant au rapport de l’homme au sacré.

 
Par Gilles GABLAIN
Naturo-Phosphénologue
diplômé de l’École du
dr LEFEBURE.

Assisté par :
Lucile QUACH VAN LÊ
diplômée en neurosciences.
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