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La lumière des druides

LE DRUIDE

La fascination pour le druidisme a poussé de nombreux chercheurs et passionnés, dont je fais partie, à vouloir apporter de la lumière et de la clarté sur les mystères qui le constituent. Si le druide fascine autant, c’est parce qu’il est bienveillant et altruiste, et qu’il détient de nombreux pouvoirs et de profondes connaissances. Une des rares triades attestées du druidisme en témoigne : Honore les dieux, sois bon, exerce ta volonté.

« Honore les dieux » sous-entend une connaissance approfondie des lois de l’univers. De fait, comment peut-on honorer les dieux si l’on en ignore les règles ? De façon simple et naïve, « sois bon » évoque l’effort de bienveillance et de bonté que le druide déploiera durant son éternité. « Exerce ta volonté » se réalise en effectuant chaque jour des méditations lumineuses et rythmées. Ainsi, au fil des années, la force, la persévérance se développent et procurent au druide son pouvoir charismatique, ainsi que différents dons qu’il utilise toujours à bon escient.


LA NATURE

Les druides sont les hommes du sacré, et certaines caractéristiques les rapprochent des chamans, comme le rapport qu’ils établissent avec la Nature (même s’ils ont en quelque sorte développé leur propre chamanisme). Le bois sacré représentant le lieu privilégié de leurs cultes illustre clairement toute l’importance qu’accordaient les druides à la Nature pour se relier au sacré (voir les sites naturophenologie.com et naturophenologie.net).


LA LUMIÈRE

La lumière tient un rôle de première importance dans le druidisme. Leur dieu hors classes Lug est le dieu de lumière. Les lumières enchantées d’Avalon, de Brocéliande ou de la Sainte-Baume, la lumière fantastique du Graal forment des images saisissantes de la mythologie celtodruidique. Les feux de Bel ou les feux magiques, le Soleil, la Lune, les étoiles, ainsi que la réflexion de la lumière sur l’eau d’un lac, d’une rivière, ou à l’horizon de l’océan, font l’objet de diverses pratiques druidiques.

Ceci montre l’importance que les druides accordaient à la lumière, lui donnant souvent l’attribut de vêtement des dieux, attestant le fait qu’ils la considéraient comme le scaphandre le plus subtil de la manifestation des dieux, des ancêtres et des forces de la Nature. Et cette idée, exprimée poétiquement dans la mythologie celtique, s’articule dans un langage physiologique issu des découvertes du docteur Lefebure.

De fait, les druides ont entrevu ou découvert, que ce soit par la poésie, la physiologie naturelle, ou par une approche protoscientifique, l’intérêt des sources lumineuses dans le développement physique, énergétique et spirituel de l’être humain. Si tel n’avait pas été le cas, leur plus grand dieu ne serait pas le dieu de lumière.


L’ÉNERGIE DANS LA MYTHOLOGIE CELTIQUE

Nous retrouvons l’importance des rotations et des fixations lumineuses dans la mythologie celtique, cette énergie donne aux druides et aux sorcières la possibilité de voler, de se dédoubler et de se transformer…

Les Celtes ont mis l’accent sur l’intensité que procure l’énergie et l’augmentation de la chaleur du corps qu’elle peut produire. En témoigne la « furor » divine du héros Cûchulainn, archétype du dieu‑chaman contorsionniste, rentrant en transe comme les chamans et augmentant de fait considérablement sa chaleur intérieure, et cette « furor » divine se retrouve en Odin‑Wodan, le Lug germanique.

La mythologie celtique regorge d’histoires où le développement de l’énergie et de sa chaleur tient une place importante au sein du récit. L’histoire du compagnon le plus ancien d’Arthur, son frère de lait Kaï, en est un exemple explicite. Le récit de Kulwch et Olwen raconte que Kaï a le pouvoir de «  rester neuf nuits et neuf jours sous l’eau ; il restait neuf nuits et neuf jours sans dormir […] quand il plaisait à Kaï, il devenait aussi grand que l’arbre le plus élevé de la forêt. Autre privilège : quand la pluie tombait le plus dru, tout ce qu’il tenait à la main était sec au‑dessus et au‑dessous, à la distance d’une palme, si grande était sa chaleur naturelle. Elle servait même de combustible à ses compagnons pour faire du feu, quand ils étaient éprouvés par le froid ».

Ces expériences de l’intensité de la chaleur intérieure sont également relatées chez les yogis de l’Inde et du Tibet, comme au sein de toute tradition authentique.

 
Par Gilles GABLAIN
Naturo-Phosphénologue
diplômé de l’École du
dr LEFEBURE.

Assisté par :
Lucile QUACH VAN LÊ
diplômée en neurosciences.
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